samedi 11 avril 2009

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C’est lorsqu’elle pensait que tout allait aller mieux qu’elle s’est retrouvée face à la situation qu’elle n’avait jamais voulue envisager. Jamais, vous m’entendez, jamais elle ne s’était mise dans un état pareil pour un garçon.
C’était lui, personne d’autre. Son corps, son odeur, son regard, sa peau, sa bouche, ses cheveux, ses baisers. C’était plein de nouvelles sensations. Ses mains sur son corps, ses lèvres sur sa bouche… plus jamais il ne l’a prendra dans ses bras, plus jamais il ne l’embrassera, plus jamais il ne lui passera la main dans ses cheveux, plus jamais il ne lui fera l’amour, plus jamais elle ne pourra le voir sans avoir envie de lui.

Elle ne regrette rien de tout ce qu’elle a fait avec lui, c’est juste qu’elle aurait voulu que ça dure encore. Il dit qu’il était bien avec elle, tout le temps de leur relation. Il ne voulait pas s’engager, il n’avait pas envie d’une relation sérieuse. Pour elle, à partir de ce fameux soir où elle lui a offert sa virginité, c’était devenu sérieux.
Elle ne lui en veut pas et elle n’a pas envie de vous entendre dire que c’est un connard.

Voilà, il avait 25 ans, elle en avait 18, et ça n’aura même pas duré trois mois. Trois mois pendant lesquels elle a eu le temps de tomber éperdument amoureuse de lui. Sauf que pour ce genre d’histoire, il faut être deux. Là, elle était seule.

dimanche 22 mars 2009

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Quel meilleur moyen pour apprendre à faire l'amour que de faire l'amour ?

mercredi 11 mars 2009

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Les gens qui ne rient jamais ne sont pas sérieux.

mardi 10 mars 2009

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Imaginez que vous surplombez Paris, sa Tour Eiffel, ses boulevards et ses avenues. Vous êtes en charmante compagnie, avec eux, des amis qui vous sont chers. Il est 21h30. Le soleil se couche, il colore de rose les derniers nuages qui se partagent le ciel. Vous n'avez pas d'appareil pour immortaliser ce moment. La lumière vous aveugle presque. Vous avez une cannette de bière à la main et au bout de quelques temps, vous vous rendez compte que vous n'aimez pas ça. Tant pis. Ce moment, vous l'aviez rêvé. C'est encore mieux en vrai. Ils se rapprochent si dangereusement de la perfection, vous savez que vous avez beaucoup de chance d'être là. Assise entre les deux, vous êtes bien, si bien que vous auriez souhaité que le temps s'arrête, que rien ne puisse venir vous déranger. Vous refaites le monde à votre façon. Un monde idéal, dans lequel il n'y aurait pas eu l'attentat du 11 septembre, dans lequel on n'aurait pas à tous se séparer l'année prochaine. Ils vous raccompagnent à votre porte. Avant de vous séparer, vous vous asseyez dans l'herbe en face de chez vous. Vous regardez les étoiles et finissez par vous allonger. Qu'il est dur de se dire que la séparation durera sans doute plus de 24 heures : vous ne savez pas si demain vous irez à la soirée à laquelle vous êtes invité. Alors une demie heure plus tard, vous rentrez chez vous.
Le bus arrivera dans 5 minutes. Deux stations plus loin, une soirée se prépare, et quelle soirée... une de celles que vous appréciez le plus. Vous arrivez au grillage, vous pénétrez dans le jardin puis vous vous trouvez face à la porte d'entrée. Il vous faut frapper. La porte donne directement dans la cuisine. La plus part des gens sont déjà arrivés. Votre coeur se serre, votre estomac se noue, vous savez pourquoi. Ces gens là, vous ne les reverrez sans doute plus. Vous avez mal, vous vous efforcez de ne pas fondre en larmes, il faut paraître forte. Alors vous vous installez dans le salon, la télé est allumée mais vous ne regardez pas. Personne ne regarde. Le dernier invité arrive. C'est lui, celui qui, la veille était avec vous et admirait Paris... Ah, Paris, plus vous y allez, et plus vous allez voir ailleurs, plus vous aimez cette ville. La soirée peut enfin commencer. Uno, super cluedo, monopoly. Vous avez amené des Curly et de l'Oasis. On en boit, on en mange, on rit, on parle, éventuellement on joue, on perd de l'argent, on en gagne, on va en prison, on en sort. Finalement, il est l'heure pour vous de partir. Vous rangez vos cartes, votre argent et votre pion. La séparation est encore plus douloureuse que la veille car là, vous affirmez que vous ne reviendrez pas le lendemain.
Toc, toc, toc. Vous ouvrez cette porte et arrivez dans cette cuisine que vous connaissez tant. Il préfère que vous entriez directement chez lui. Lui, il est là, torse nu, surpris de vous voir. Il ne vous attendait pas ce soir. Il laisse échapper un soupir de contentement : il ne passera pas la soirée seul. Alors vous passez dans le salon, vous vous asseyez dans un ancien fauteuil et vous dominez royalement la partie de monopoly que vous aviez quittée. Il ne reste plus que deux joueurs, la partie avait commencé avec cinq participants. Les hôtels et les maisons sont à leur poste. Rien n'a bougé. Jusqu'à trois heures du matin ils ont joués, laissant au sol la boite de cluedo. Vous vous racontez mutuellement votre journée, vous analysez une scène de manga prise au hasard : "je crois qu'il a fait tombé ma culotte dans la rivière". Quelle étrange réplique ! Vous vous étonnez que des enfants de 8 ans soient fan de ce genre de livres. Vous, vous n'aimez pas ça. On toque à la porte, la personne en question entre, comme on en a pris l'habitude. Dans l'encardure de la porte, vous l'apercevez, lui, celui que vous n'avez pas vu depuis un mois jour pour jour, celui qui voit que vous n'allez pas bien alors que vous l'aviez caché aux yeux de tous. Lui, il vous connaît, il sait quelle importance vous accordez à cette pierre précieuse qu'est l'amitié. Vous avez un cadeau pour lui. Vous lui offrez. Il ne s'y attendait pas. Vous sentez bien que ça lui fait plaisir, pas besoin de remerciement, vous vous comprenez par de simples regards. Puis vous rattrapez le temps perdu, ce mois vous a paru une éternité sans lui. Et trop tôt arrive l'heure de se quitter, pour de bon cette fois ci. Eux, ils partent deux jours plus tard en bretagne. Vous savez qu'ils vont vous manquer atrocement. Vous partez avant que certains indices ne vous trahissent. Vous ne voulez pas qu'ils vous voient pleurer. Vous sortez, claquez la porte derrière vous. La prochaine sera dans un peu moins de deux mois.

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Je ne suis pas croyante, mais je ne pense pas, Seigneur, que vous ayez besoin de ça pour m’entendre. Alors voilà, je voudrais prier pour Mélanie. Prier parce que c’est la seule chose que je puisse faire pour elle. Je ne vais pas vous demander de résoudre tous ses problèmes, j’aimerais juste que vous lui rendiez la vie plus facile. Et si vous avez encore un peu de temps à me consacrer, j’apprécierais grandement un geste de votre part pour arranger les choses entre nous.

lundi 9 mars 2009

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Vous savez que vous êtes amoureux à partir du moment où, quand vous pensez à la personne, tout à l’intérieur de vous, se noue, se serre, se contracte, à tel point que vous avez mal. Mais, si l’amour vous procure la plus forte des douleurs que vous n’ayez jamais ressentie, dites-vous que c’est aussi la plus belle qui existe. Si l’amour fait mal comme ça, choisissez cette douleur plutôt qu’une autre.

Le sexe. Le sexe est l’expression physique et corporelle des sentiments les plus intenses et les plus profonds. Ne vous précipitez pas, ne vous jetez pas dans les bras du premier amant potentiel. Prenez votre temps. Si votre partenaire ne vous attend pas, tant pis, il ne sait pas ce qu’il perd. En revanche, si vous vous sentez prêt(e), n’ayez pas peur d’aller vite. Ne dit-on pas qu’on regrette que ce que l’on ne fait pas ? Ne couchez pas avec lui ou elle, faites lui l’amour.